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Réflexes éco-citoyen

A la maison !

CHAUFFAGE ET CHAUFFE EAU

1°C de moins chez soi, c’est 7% de consommation en moins.
Je module donc le chauffage en fonction des pièces de la maison !

Pour ma santé, mon porte-feuille et l’environnement, 19°C dans les pièces à vivre et 16°C la nuit dans les chambres sont largement suffisants.

Bien isoler sa maison est la façon la plus économique de la chauffer.
Isoler les toits et les murs de sa maison épargne 10 à 20% d’énergie. Rien que d’installer du double-vitrage, permet d’économiser 10% de chauffage.

Je pense à l’énergie solaire pour chauffer l’eau de ma maison.
Un chauffe-eau solaire bien installé peut aisément couvrir 50 à 70 % de vos besoins en eau chaude et ce quelle que soit la région où j’habite en France.


ECLAIRAGE

J’utilise au maximum la lumière naturelle en plaçant près des fenêtres les plans de travail (cuisine, bureau...).

L’éclairage représente en moyenne 15 % de ma facture d’électricité (hors chauffage, eau chaude et cuisson).
De plus, la consommation d’énergie par habitant des pays de l’OCDE est en moyenne 10 fois supérieur à celle des régions en développement, et presque 4 fois plus que la moyenne mondiale.

J’utilise des ampoules basse consommation qui utilisent 4 à 5 fois moins d’électricité que les lampes à incandescence traditionnelles et qui durent en moyenne 6 fois plus longtemps.

Je fais la poussière sur mes ampoules.
Une ampoule bien dépoussiérée offre 40% d’éclairage supplémentaire.


APPAREILS ELECTRIQUES ET ELECTROMENAGERS

Je ne me fais plus piéger par la veille de mes appareils électriques
(
TV, ordinateurs …) !
En les éteignant complètement, j’économise jusqu’à 10% sur ma facture d’électricité. Non seulement j’économise de l’argent et je réduis mes émissions de gaz à effet de serre, mais je prolonge aussi la durée de vie de mes appareils.

Avant d’acheter un appareil électroménager, je pense à consulter son Etiquette énergie.
La consommation de mon lave-linge et de mon réfrigérateur peut être divisée par 3, tout en étant aussi performant.
L’étiquette énergie figure sur tous les appareils électroménagers ainsi que sur les ampoules électriques.


CUISINE

Je pense au couvercle pour faire bouillir de l’eau.

Un couvercle pour maintenir 2 litres d’eau bouillante, c’est 4 fois moins d’énergie consommée.

J’utilise jusqu’au bout la chaleur de mes plaques électriques.
Une plaque électrique de cuisson continue de chauffer 15 min après extinction.
C’est une chaleur gratuite qu’il ne faut pas hésiter à utiliser pour vos longues cuissons.

Je laisse décongeler mes aliments à l’air libre.

Plutôt que d’utiliser le micro-ondes, la décongélation à l’air ambiant ne consomme aucune énergie et préserve la qualité des produits tels que les légumes.


NETTOYAGE

Pour le nettoyage de mon four traditionnel, je profite de la chaleur accumulée lors de la cuisson.

Les fours à pyrolyse demandent beaucoup d’énergie pour atteindre des températures élevées. Je programme donc le nettoyage juste après une cuisson.

Je ne fais fonctionner mon lave-linge ou mon lave-vaisselle que lorsque la machine est remplie et je choisis de préférence un programme court ou économique car un cycle à 40° consomme 3 fois moins d’énergie qu’un cycle à 90°.

Je fais sécher mon linge au grand air, ce qui est beaucoup plus rentable.
Un sèche-linge représente à lui seul 15% de ma consommation annuelle d’électricité. Un réflexe simple et efficace pour éviter de se retrouver sur la corde raide en fin de mois !

Je dégivre régulièrement mon réfrigérateur avant que la couche de givre n’atteigne 3 mm d’épaisseur, ce qui me permet d’économiser jusqu’à 30 % de sa consommation d’électricité.


Dans mon jardin !

Pour mes plantations, j’utilise des espèces végétales de ma région.
Naturellement adaptées à leur milieu, les plantes locales pousseront mieux et seront plus résistantes aux maladies. Je n’aurais donc pas besoin d’avoir recours aux produits chimiques et je préserverais la biodiversité locale. De plus, elles s’intègrent mieux dans le paysage. L’introduction de plantes exotiques est souvent à l’origine de la disparition d’espèces locales.


Je pense à ne pas supprimer les lieux où nichent les oiseaux.
Pour la construction de leurs nids, les oiseaux recherchent les cavités, interstices et arbres morts. Ils apprécieront également les nichoirs que je dispose.


Je ne m’approche pas d’une couvée ou d’un nid car cela peut remettre en cause la survie des petits.

Une femelle qui couve ses petits peut être effrayée par ma curiosité et poussée à abandonner sa progéniture. Les jeunes n’auront plus assez chaud, ne seront plus nourris ni protégés des prédateurs.


Je transforme mon jardin en paradis pour les oiseaux.
J’installe des nichoirs et des abreuvoirs. En hiver, je laisse des boules de graisse (beurre, margarine) mélangées à des graines.


J’évite de nourrir les oiseaux dès le début du printemps.
Au delà des mois de janvier et février, qui sont les plus rudes, la nature reprend ses droits et leur offre une nourriture abondante. Il n’est donc plus utile de les nourrir au risque de pertuber la chaîne alimentaire.


Je protège les chauves-souris.
En France, toutes les chauve-souris sont protégées car menacées de disparition. Ce sont poutant des insectivores bien utiles : moustiques, chenilles, papillons de nuit constituent leur base alimentaire. Je ne les réveille jamais la journée car elles s’épuisent très vite.



J’attire des insectes pollinisateurs dans mon jardin pour favoriser la biodiversité.
Les fleurs et les plantes aromatiques (romarin, lavande, thym, ciboulette…) font le bonheur des insectes. Le mieux c’est de jouer la diversité en plantant différentes espèces.


En ville, je ne nourris pas les pigeons afin de préserver la biodiversité. Les pigeons sont en concurrence avec d’autres oiseaux comme les moineaux ou les mésanges.

Propriétaire de ma maison, je limite les surfaces de terrasse pour préserver la biodiversité.
La construction de sols artificiels limite la pénétration de l’eau et tasse les terrains. Réduire l’artificialisation préserve la richesse biologique des sols.

Je végétalise la toiture de mon garage ou de mes entrepôts.
En couvrant la toiture de plantes à faible racines, je peux isoler de manière durable, tout en attirant les abeilles, les papillons et les autres insectes. Je me renseigne sur les techniques appropriées


Lors de mes déplacements quotidiens

Je privilégie le vélo, le roller, la trottinette ou la marche à pied si j’ai à effectuer un court trajet en ville.
J’évite ainsi de perdre du temps dans les embouteillages ou dans la recherche d’une place de stationnement souvent payante, et en plus, c’est bon pour la forme !

Et pourquoi ne pas laisser les enfants se rendre à l’école à pied ?
Sachant qu’il suffit de 8 minutes pour parcourir 500 m à pied et que, en France, 90% des enfants habitent à moins d’1 km de leurs établissements scolaires et qu’il est conseillé aux enfants de faire 20 à 30 mn d’exercice physique tous les jours...CQFD !

De même, en se déplaçant à pied ou à velo en ville, les enfants apprennent plus rapidement à s’orienter, à être prudent et autonome.
En voiture, les enfants se laissent guider et ne sont donc pas acteurs de leurs déplacements. Rendons-leur service dès maintenant en leur faisant perdre le reflexe du "tout voiture" sur les courtes distances.

Pour mes déplacements un peu plus longs en ville, je choisis le bus, le métro ou le tramway.
Non seulement ils émettent moins de CO2, luttent contre la pollution atmosphérique et en plus on peut y lire, discuter et même s’y reposer !

Si je suis obligé(e) d’utiliser ma voiture, j’adopte la zen attitude !
Je démarre en douceur afin d’éviter une surconsommation coûteuse et de forts rejets polluants et je conduis en souplesse, ce qui représente plus de 40 % d’économie en terme de consommation d’essence et de rejets d’émissions polluantes.

J’ai besoin de changer de voiture ? Je choisis un véhicule qui convient à mes besoins.
Les grosses voitures (dotées de gros moteurs) consomment beaucoup plus de carburant que les petites voitures, à vitesse et distance parcourue équivalentes. Je pense à comparer les Etiquettes Energie apposées sur les lieux de vente.

Je propose à mes voisins ou à mes collègues de partager la même voiture.
Au-delà de la diminution de la pollution, le covoiturage divise les frais de déplacements entre les différents occupants du véhicule et favorise la convivialité.
 
De même, pour me rendre au travail, je peux éviter d’utiliser ma voiture sur l’ensemble du trajet.
En la déposant dans un parking à proximité d’une station de bus ou de métro, je peux continuer mon trajet en transport en commun. Un moyen efficace de limiter les émissions de CO2.

Je fais laver ma voiture dans une station de lavage, car ce lieu est équipé de circuits d’évacuation des produits de lavage. Cela me permet également d’économiser environ 200 litres d’eau.

Je n’oublie pas de faire contrôler régulièrement ma voiture ou ma moto, notamment le filtre à air et le pot d’échappement.

Une voiture bien réglée représente 20 % de pollution en moins et 10 % de carburant économisé. Par ailleurs, les pots d’échappement « bricolés » génèrent des pétarades qui gênent, notamment la nuit, des dizaines de milliers de personnes dans les grandes villes.