Site officiel de la mairie de TRETS

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Actualités


Mot du Maire de Trets, Jean-Claude Feraud

Les médias parlent régulièrement de réchauffement planétaire dû aux émissions de gaz à effet de serre, de dérèglement climatique, de pollution : dans l’air et dans nos rivières, mers, océans… Le bilan n’est pas très positif. On nous propose des solutions comme la construction de bâtiments répondant aux normes HQE (Haute Qualité Environnementale), de déplacements alternatifs, de bonne gestion des ressources naturelles, d’énergies renouvelables, d’empreinte écologique réduite au minimum… la liste serait trop longue à énumérer ! Pourquoi ce cri d’alarme ?
Toutes les agressions que subit notre Terre pèsent lourd dans la balance et la facture est trop importante pour que nous ne réagissions pas. Ainsi le développement durable prend « tout son sens ».
 
Le développement durable, dites vous ? Qu’est ce que c’est ? La meilleure définition serait la suivante : « le développement durable correspond à un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». En bref, nous sommes responsables de la Terre que nous allons laisser à nos enfants.
 
Le développement durable est basé sur la conciliation de « trois piliers » : justice sociale, développement économique et préservation de l’environnement. Il s’agit aussi de s’appuyer dans notre quotidien sur de nouvelles valeurs universelles comme la responsabilité, la participation et le partage, le principe de précaution, le débat, l’innovation et d’avoir une approche double :
-         dans le temps : nous avons le droit d’utiliser les ressources de la Terre mais le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures
-         dans l’espace : chaque humain a le même droit aux ressources de la Terre
 
Afin d’appliquer une politique « durable », la ville de Trets élabore son agenda 21 pour que les valeurs sus -citées du développement durable soient intégrées à toutes nos actions dans le plus grand nombre de domaines possible, au croisement des politiques environnementales, sociales et économiques.
 
Le développement durable n’est pas l’affaire d’une personne mais de tous, c’est pourquoi, ensemble, Chères Tretsoises et Chers Tretsois, construisons un avenir durable pour nous et nos enfants.


Eco Invest : Etude, installation et financement et panneaux photovoltaiques particuliers et professionnels

Cédric Dubois, tretsois, ouvert son entreprise depuis le 1er novembre 2008. Il propose aux particuliers et profesisonnels des études de faisabilité sur l'installation de panneaux photovoltaiques en intégration toiture.

Cédric Dubois s'occupe, avec son associé, de l'ensemble des démarches administratives (déclaration de travaux, demandes de raccordement auprès de ERDF et demande d'achat auprès de l'AOA (agence d'obligation d'achat)), de l'installation des panneaux et du financement si nécessaire avec leur partenaire local.

Contact : 06 65 51 05 68 - cedric.dubois@eco-invest.fr

www.eco-invest.fr


la Communauté du Pays d’Aix aide les particuliers qui équipent leur logement de panneaux solaires thermiques ou de systèmes de chauffage au bois énergie

La Communauté du Pays d’Aix aide les particuliers qui équipent leur logement de panneaux solaires thermiques ou de systèmes de chauffage au bois énergie . Cette contribution s’ajoute au crédit d’impôt de l’Etat et aux subventions que peuvent attribuer d’autres collectivités .
Avec 300 jours d’ensoleillement par an et 45 000 tonnes de bois exploitables chaque année, le Pays d’Aix dispose de ressources énergétiques naturelles abondantes. Les utiliser c’est participer à la protection de l’environnement et favoriser le développement économique local, tout en réalisant des économies.
Concrètement, la CPA verse une prime de 350 € aux particuliers qui installent un chauffe-eau solaire individuel et une prime de 500 € à ceux qui optent pour un système solaire combiné chauffage et chauffe-eau. Depuis la mise en place du dispositif en 2004, le cap des 800 installations aidées a été atteint. Sous l’effet de l’augmentation du prix des énergies fossiles et de la prise de conscience des enjeux énergétiques le nombre des demandes a explosé.
Depuis le 1er janvier 2008, la Communauté du Pays d’Aix finance également 10 % du coût de l’installation d’un appareil domestique de chauffage au bois énergie, avec un plafond de 250 € pour un poêle à bois, 500 € pour un poêle à bois relié à un réseau de diffuseurs et 1 500 € pour une chaudière à bois. Les installations concernées sont celles qui sont éligibles au crédit d’impôt, réalisées par un professionnel et qui bénéficient du label Flamme Verte. Ces aides à l'installation ne s'appliquent qu'aux systèmes utilisant des plaquettes forestières ou des granulés de bois.
Le soleil est une ressource inépuisable, disponible et gratuite. Le particulier qui dispose d’un chauffe-eau solaire thermique voit sa facture baisser d’environ 30 %.

En Pays d’Aix, 1 m2 de capteur solaire peut recevoir l’équivalent énergétique d’1/2 litre de fioul par jour.
Le bois est un combustible naturel dont l’utilisation améliore l’entretien des forêts et limite les risques d’incendie. Ses stocks se reconstituent rapidement et son prix reste stable. Aujourd’hui, pour un même contenu énergétique, les granulés bois coûtent ainsi 2,13 fois moins cher que le fioul domestique.


Si l’utilisation de ces nouvelles sources d’énergie permet d’alléger la facture énergétique (qui a augmenté de 40% en 5 ans en France), elle contribue aussi à réduire les émissions de gaz à effet de serre, à créer des emplois locaux et à favoriser l’indépendance énergétique du territoire. C’est pourquoi la Communauté du Pays d’Aix, dans le cadre de sa politique menée en faveur de l’environnement, incite ses habitants à conjuguer écologie, économie et développement durable.

Demandes à adresser aux Espaces info énergie : EIE du Pays d’Aix 04 42 93 03 69 et EIE du Bassin Minier 04 42 58 22 40


Du 1er au 7 avril 2010, c’est la
Semaine du développement durable !

La Semaine du développement durable est le rendez-vous annuel majeur pour la promotion des changements de comportements en faveur du développement durable.

Chaque année, du 1er au 7 avril, entreprises, associations, services publics, collectivités et établissements scolaires organisent des événements (villages associatifs, projections de films, expositions, ateliers…) sur les sujets du développement durable, et s’inscrivent dans l’appel à projets lancé par le ministère. En 2009, plus de 4300 participants se sont inscrits.

En 2010, le ministère souhaite valoriser les changements de comportements observés depuis le Grenelle Environnement.

L’objectif : inciter les Français à favoriser le développement durable dans toutes les situations de leur vie quotidienne et les engager à modifier leurs comportements de façon pérenne, en profitant des moyens mis à leur disposition.


12,5 % du total de l'énergie consommée en France était d'origine renouvelable

"Lors de son 11ème colloque annuel, le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) a annoncé qu’en 2009, 12,5 % du total de l’énergie consommée en France était d’origine renouvelable. Près de 20 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) d'énergie renouvelable ont été consommées.

« Le développement des énergies renouvelables dans notre pays est amorcé, mais le rythme de croissance est encore insuffisant pour atteindre les objectifs du Grenelle de l'environnement : à ce rythme, la France consommerait en 2020 31 Mtep d'énergies renouvelables, quand l'objectif est à 36 », a indiqué le SER.

La production de chaleur a été assurée à 15,6 % grâce aux énergies renouvelables. Pour la production d’électricité, 15,3 % de l’énergie consommée l’année dernière était renouvelable. Ce secteur a permis la création de plus de 7 000 emplois depuis 2006. « Il n'y a pas beaucoup d'industries qui peuvent se vanter de chiffres positifs, ou largement positifs, en termes de créations d'emplois », remarque le SER."

article d'Hélène Toutchkov


Rappel sur la réglementation de l'emploi du feu dans des espaces sensibles aux incendies de forêt.

Conformément à l'arrêté préfectoral n° 2008127-1 du 6 mai 2008 relatif à l'emploi du feu dans les espaces sensibles aux incendies de forêt:

L'emploi du feu pour brûler des végétaux coupés sur le sol est réglementé pendant les mois de Février et Mars, à savoir:

Situation peu dangereuse  (vent <30 km/h): autorisé en respectant les consignes de sécurité
Situation dangereuse (vent entre 30 et 60 km/h): le pétitionnaire doit déposer en Mairie une demande d'autorisation au moins 5 jours avant la date prévue pour l'emploi du feu
Situation très dangereuse (vent >60 km/h): interdit

Il est vivement conseillé, même en situation peu dangereuse, d'appeler le centre de secours de TRETS pour des conseils concernant la météo, mais également pour s'assurer de bien respecter les consignes de sécurité


Mais qu’est ce que le développement durable ?


C’est un dévoloppement qui répond aux besoins du présent, sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.
Face aux catastrophes écologiques, sanitaires, industrielles auxquelles nous sommes de plus en plus confrontés, le développement durable propose de faire évoluer les comportements et modes d’action de tous les acteurs de la société.
Il faut donc apprendre à économiser et à partager de manière équitable les ressources de l’environnement, et à tenir compte des facultés limitées de la Terre à absorber les déchets et les pollutions : c’est la dimension environnementale du développement durable. Nous n’avons pas de planète Terre de rechange ! Il faut également garantir une croissance économique créatrice d’emploi et d’équité sociale : c’est l’aspect économique et social du développement durable.


Tonnages du tri sélectif depuis le mois de janvier jusqu'au mois de septembre inclus ainsi que le graphique des ratios

Tonnages
Fiche de Recyclage "plastiques"
Exemple de "plastiques" recyclés

Maitriser nos émissions de CO2

La taxe carbone entre en vigueur le 1er janvier 2010. Elle met en oeuvre des outils pour lutter contre le réchauffement climatique. La taxe carbone s’appliquera aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon, GPL) et sera calculée en fonction de leur contenu en CO2.

Pourquoi mettre en place la taxe carbone ?

La taxe carbone va permettre à la France de réduire et de maîtriser ses émissions de CO2.
La température moyenne sur terre a augmenté de 0,74 degré au cours du siècle écoulé. Si rien n’est fait, on s’attend à ce que la température continue d’augmenter de 1,4 à 5,8 degré d’ici l’an 2100. Destruction des forêts, méthodes agricoles, industrialisation : l’activité humaine est responsable du réchauffement climatique.

La France a ainsi annoncé l’entrée en vigueur de la taxe carbone le 1er janvier 2010.

La taxe s’applique aux énergies fossiles qui émettent du
CO2 :
pétrole, gaz, charbon, GPL.

Les énergies renouvelables et l’électricité ne sont pas concernées. Le montant de la taxe est calculé sur la base de 17 euros la tonne de CO2 émise.

La France souhaite encourager les ménages à adopter des pratiques de consommation et d’achat plus sobres en carbone et en énergie. Car réduire les émissions aujourd’hui nous coûte moins cher qu’assumer demain les conséquences du réchauffement climatique.


Protection de nouvelles zones humides en Camargue

Le Conseil d’administration du Conservatoire de l’espace littoral et des rivages, qui s’est tenu le 28 octobre 2009, a approuvé à l’unanimité le principe de l’acquisition de 4 500 hectares de zones humides en Camargue, sur le territoire de la commune d’Arles.

Un site de reproduction des flamants roses

Cette acquisition foncière, qui constitue la plus importante opération foncière réalisée par le Conservatoire du littoral, permettra de protéger de façon pérenne une zone humide d’importance majeure. Les terrains accueillent un site de reproduction des flamants roses, de nombreuses espèces d’oiseaux (sterne pierragarin, mouette rieuse, goéland railleur...), de reptiles, d’amphibiens et de mammifères.

A ce titre, ils sont classés au titre de la convention RAMSAR*, et sont classés en Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) en raison de leur grand intérêt biologique ou écologique et de leurs potentialités biologiques importantes.

Cette acquisition s’inscrit par ailleurs pleinement dans la stratégie d’acquisition de zones humides mise en place suite au Grenelle Environnement, qui prévoit l’acquisition de 20 000 hectares de zones humides d’ici 2015.

Enfin, elle entre dans la stratégie du Conservatoire du littoral qui vise à contribuer à la protection du tiers du littoral français que le Grenelle de la Mer s’est engagé à réaliser par anticipation dès 2030. Le Conservatoire sera ainsi propriétaire de près de 21 000 hectares d’un seul tenant en Camargue.

* Convention relative aux zones humides d’importance internationale, dite convention de Ramsar (du nom de la ville d’Iran où elle a été signée en 1971), à laquelle la France a adhéré en 1986.


Débroussaillement : Ce que risquent les propriétaires réfractaires

La meilleure période pour débroussailler se situe maintenant, entre automne et hiver : la température extérieure est agréable et le brûlage des végétaux est autorisé. Cette mesure, qui engage la responsabilité des propriétaires de constructions riveraines de massifs boisés, est avant tout une obligation.

Selon l'arrêté préfectoral n° 163 du 27/01/2007, qui fixe les modalités d'application du débroussaillement dans le département des Bouches du Rhône, cela consiste à :

détruire la végétation herbacée et ligneuse au ras du sol
élaguer jusqu'à une hauteur minimum de 2 mètres les arbres conservés
enlever les arbres morts,
enlever les arbres en densité excessive
ôter les branches et arbres situés à moins de 3 mètres d'un mur surplombant le toit d'un bâtiment
éliminer les troncs, branches et broussailles par broyage
évacuation ou brûlage dans le respect des règles relatives à l'emploi du feu

Le périmètre concerné couvre 50 mètres autour des constructions et 10 mètres le long du chemin d'accès. Les travaux à la charge du propriétaire, peuvent être réalisés par un particulier ou une entreprise. Si leur coût peut atteindre plusieurs milliers d'euros la première fois, il est plus faible lors des interventions suivantes à effectuer tous les trois ans environ.

Les propriétaires ne se conformant pas à l'arrêté sont passibles de 135 à 1500 € d'amende.


Connaissez-vous les jardins familiaux ?

vous n'avez pas de terrain à Trets, vous pourrez jardiner, cultiver, récolter...et mieux manger en faisant des économies grâce aux jardins familiaux.

Les jardins familiaux sont des lots de parcelles de terre gérés par une association (type loi 1901) et mis à disposition des jardiniers amateurs qui souscrivent une adhésion familiaux peuvent contribuer à la protection de l'environnement, à la diversité des espèces et à sécurité alimentaire. Ils favorisent autant la qualité de vie que l'amélioration du niveau de revenu et promeuvent la cohésion sociale.

La pratique des jardins familiaux suppose le respect de vos voisins jardiniers et de leur culture.

Cela implique un réglement de base pour que chacun puisse sereinement s'épanouir et récolter les fruits de son travail sans crainte et en toute convivialité avec ses voisins, ainsi que participer à l'entretien des parties communes.

Avant d'encourager la création d'une association "les jardins familiaux de Trets", la CEMDED (commission extra municipale pour le dveloppement économique et durable) vous propose un petit questionnaire que vous pourrez compléter si vous êtes intéressés.

Ce questionnaire sera dépouillé par nos soins et toutes vos remarques seront examinées.

Le nombre de vos réponses favorisera le lancement du projet et sa future réalisation.

1 - Souhaiteriez-vous avoir accès à un jardin potager ?
2 - De combien de membres votre famille se compose-t-elle ?
- Avez-vous déjà eu l'occasion de cultiver un jardin potager ?
- Quelle superficie pensez-vous pouvoir cultiver
100 m², 150 m², 200 m², plus encore

Une démarche "bio" sans pesticide ni engrais de synthèse sera exigée, êtes-vous prêt à la suivre ?

Une adhésion annuelle est demandée pour le fonctionnement des jardins. Etes-vous d'accord pour participer ?

- Si oui, quel serait le montant de votre participation ?

Vos remarques et suggestions

Vous pouvez déposer vos réponses dans l'urne situé à la mairie, par le biais du service communication de la ville : mairie@ville-de-trets.fr ou à l'adresse e.mail suivante : jardindetrets@yahoo.fr


Plan local d'énergie 2007/2010 du Pays d'Aix

Le Plan local de l’énergie 2007-2010, voté par les élus en juin dernier, favorise l’utilisation de plusieurs énergies renouvelables. La collectivité montre l’exemple.
Bois énergie
Se chauffer en protégeant la forêt
A Pertuis, la pépinière d’entreprises innovantes est déjà chauffée au bois. D’autre projets de chaudières au bois sont programmés : piscines communautaires du Puy-Sainte-Réparade (2008) et de Fuveau (2010), ou encore immeubles HLM à Aix-en-Provence et deux écoles à Jouques.
-> Les élus communautaires ont comme objectif de lancer la filière bois-énergie sur une base de consommation de 15000 tonnes de bois/an (environ 15 MégaWatt). Cela n’empêche pas la forêt de se développer et permet même qu’elle soit mieux entretenue.
Solaire photovoltaïque
L’électricité du soleil
Les capteurs solaires photovoltaïques produisent directement de l’électricité. Aujourd’hui en Pays d’Aix, la seule installation publique est celle réalisée à Venelles, sur la toiture de la mairie ; elle représente une puissance de 10 200 Watts crêtes.
-> Pour l’avenir, les élus souhaitent passer à 800 000, en incitant les propriétaires de bâtiments à toiture plate (entrepôt, immeubles de bureau et d’habitation) à réaliser des installations.
Biogaz
Recycler jusqu’au bout
Les déchets du Pays d’Aix vont produire de l’énergie. En effet, sous le sol du plateau de l’Arbois, les déchets se décomposent et dégagent du gaz méthane.
-> La réalisation d’une centrale de production d’électricité à partir de ce méthane est en cours d’appel à concurrence.


Intervieuw de Philippe Desbrosses

Philippe Desbrosses
Docteur en Sciences de l’environnement (Université Paris VII) et écrivain, pionnier de l’Agriculture Biologique en Europe
« Inventer une agriculture solaire »

"Pouvez-vous nous rappeler les principes d’une agriculture bio ?
L'agriculture biologique est une agriculture qui n'utilise pas de produits chimiques de synthèse (engrais ou pesticides). Elle est fondée sur la rotation des cultures, le "lien au sol" pour les animaux, nourris sur place. Sa fertilisation à base organo-minérale recycle les déchets naturels par le compostage. Nous pouvons dire que c'est une agriculture durable, autonome, économe et non-polluante, respectant les grands équilibres des écosystèmes, dont la biodiversité. C'est une agriculture socialement responsable et la seule à être contrôlée et certifiée. L’agriculture biologique est en opposition aux pratiques agricoles intensives, consommatrices en pétrole. Plutôt que d’utiliser cette matière première qui dégrade notre environnement, nous devons utiliser l’énergie provenant du soleil et inventer une agriculture solaire.
Y-a-t-il des freins qui empêchent l’agriculture bio de se généraliser ?
Oui, on le devine... Elle est combattue depuis son avènement par les lobbies de la pétrochimie et de l'industrie lourde qui pèsent d'un poids déterminant sur les décisions de la politique agricole. Il faut d’une part revoir le statut de la propriété privée pour les paysans. Il est essentiel de leur donner de nouveaux codes d’accès aux terres, au foncier. D’autre part, il faut revoir l’agronomie moderne, et notamment la formation des futurs agriculteurs et ingénieurs agronomes qui est fondamentale pour changer les pratiques.
Certains scientifiques affirment que l’alimentation bio ne serait pas meilleure pour la santé, d’autres personnes fustigent le prix des aliments bio. Que leur répondez-vous ?
Si la santé des êtres humains peut s'accommoder aux résidus de pesticides, de nitrates et autres métaux lourds, cette croyance pourrait se justifier. Mais ce n'est pas le cas et l'explosion des maladies modernes de dégénérescence est là pour nous le rappeler. Quant au prix, il faut savoir de quoi on parle. L'agriculture intensive est moins chère en apparence, car ce sont les contribuables qui compensent le prix faible à l'étal du marchand. Si les subventions qui représentent 60 à 80% du revenu agricole étaient supprimées, les produits de l'agriculture intensive seraient quatre fois plus chers, sans parler de la pollution des eaux et de la dégradation des sols et de l'environnement qu'il faudra bien payer un jour ! "

Propos recueillis par Julien Marié, IDEAL Connaissances


2 millions de véhicules ''décarbonés'' en 2020

La France a lancé jeudi 1er octobre un plan national pour le développement des véhicules électriques et hybrides rechargeables. L'objectif : 2 millions de ces véhicules peu émetteurs de CO2 sur les routes àl'horizon 2020.


Assainissement Non Collectif : la réglementation se précise

Les acteurs de l'assainissement non collectif attendaient depuis plus de 2 ans. Les trois arrêtés devant préciser la loi sur l'eau et les milieux aquatiques (LEMA) devraient être publiés très prochainement au JO; Un plan national d'action devrait suivre.


Définition selon la réglementation française et européenne du mot "Bio"

Un produit issu de l'agriculture biologique est soit un produit agricole, soit une denrée alimentaire. Pour mériter cette dénomination, il faut qu'il résulte d'un mode de production exempt de produits chimiques de synthèse. Les acteurs de la production biologique, et plus particulièrement les agriculteurs biologiques, appliquent des méthodes de travail fondées sur le recyclage des matières organiques naturelles, la rotation des cultures et le respect du bien-être animal. Ces méthodes visent à respecter l'équilibre des organismes vivants qui peuplent le sol (bactéries, vers de terre).
Contrairement à une idée largement répandue, l'agriculture biologique n'est pas une agriculture simplifiée ou simpliste. Au contraire, elle emploie des méthodes souvent très élaborées. Ainsi, les exploitations en agriculture biologique tendant à assurer un équilibre et un lien très fort entre les productions végétales et les productions animales.
L'agriculteur biologique attache une importance particulière à l'environnement, condition sine qua non à ses yeux de la préservation d'une Terre en bonne santé.
Le produit de l'agriculture biologique qui en découle se présente donc comme une alimentation de qualité. En France, la filière de l'agriculture biologique est constituée de plusieurs entreprises. Celles-ci doivent satisfaire une demande dont les perspectives de croissance sont importantes.
Au sein de l'Union Européenne, la réglementation communautaire s'applique aux produits agricoles végétaux non transformés (céréales, légumes,...), aux animaux d'élevage et aux produits animaux non transformés (lait, oeufs,...), ainsi qu'aux produits destinés à l'alimentation humaine, composés essentiellement d'un ou plusieurs ingrédients d'origine végétale et/ou animale (pain, biscuits, viande, fromage,...).
Pour être reconnus comme tels, ces produits doivent faire référence explicitement, lors de leur commercialisation, au mode de production biologique. Elle concerne également les aliments destinés aux animaux d'élevage.
La réglementation européenne est complétée par un cahier des charges français concernant le mode de production et de préparation biologique des animaux et des produits animaux. Ce texte contient les modalités de production ou de transformation non-couvertes par le règlement communautaire (aquaculture, lapins, étiquetage et contrôle de l'alimentation animale,...), précise les conditions d'application du règlement européen et édicte des dispositions plus strictes que le règlement (alimentation des animaux, taille des bâtiments,...).
L'interdiction d'utilisation des OGM (organismes génétiquement modifiés) et de leurs dérivés est totale en agriculture biologique.


Les tonnages et fiches thématiques pour le tri des déchets

Tonnages
Fiche thématique sur le recyclage du plastique
Fiche thématique sur le recyclage du verre

Débroussaillement

L'article 32 de la loi d'orientation sur la forêt de 2001 définit le débroussaillement comme l'ensemble des « opérations dont l'objectif est de diminuer l'intensité et de limiter la propagation des incendies par la réduction des combustibles végétaux, en garantissant une rupture de la continuité du couvert végétal et en procédant à l'élagage des sujets maintenus et à l'élimination des rémanents de coupes ».
Le Préfet dans chaque département arrête les modalités d'application du présent article en tenant compte des particularités de chaque massif.

Sur le terrain, il s'agit de couper à ras du sol les plantes herbacées, les arbrisseaux, les arbustes et certains arbres. Les grands végétaux restants doivent être répartis de manière à ce que la propagation d'un incendie ne puisse se faire de l'un à l'autre ou encore d'un arbre à l'habitation.
De plus, l'élagage des branches basses des arbres ou arbustes subsistants, doit être réalisé jusqu'à une hauteur de 2 mètres. Enfin, l'ensemble des végétaux coupés doit être évacué ou incinéré (une demande d'autorisation disponible au centre de secours ou sur internet doit être préalablement remplie).

Eugénie Didier, 30 ans, est à l'ONF depuis près de 10 ans. Elle remplace Michel Matty sur le territoire de la commune de Trets depuis quelques semaines.

Avant

Après